voila ce qu'il arrive quand le club de foot de ma ville gagne le championnat contre son rival de toujours en match test.
Une marée rouge. « Le gros vautchon », comme on dit à Liège. Après la victoire du Standard, des dizaines de milliers de supporters, doublement extasiés comme un sacre qui se répète, ont envahi le cœur de la Cité ardente. Ils se sont amassés devant le Palais provincial, attendant leurs idoles, toute la nuit s'il le faut.
Liège, nouvelle capitale du football belge
Après le Standard « enfin champion », voilà le Standard « encore champion ». Les années passent et se ressemblent désormais, en effet, dans le football belge, puisque le titre a pris l'habitude de se jouer à Sclessin, entre Anderlecht et le Standard, dans une ambiance de feu. Et le Standard a pris l'habitude de le gagner !
Comme le 20 avril 2008, le 24 mai 2009 aura été un jour de gloire pour les Liégeois, un jour de feu pour le peuple rouche à nouveau ivre de bonheur au terme d'un scénario de rêve entamé… à Gand, huit jours plus tôt, avec le penalty de Ruiz arrêté par Bolat.
Après le titre qu'on n'espérait plus, l'an dernier, voici le titre de la confirmation. Le titre de la maturité, le titre de la prise de pouvoir, aussi. Qui peut douter, désormais, que le Standard soit devenu le club numéro 1 en Belgique ?
Pourtant, dimanche, Sclessin a souffert pendant un match très – trop – nerveux où l'enjeu, clairement, a tué le jeu.
Jeudi, au parc Astrid, on avait vu un Standard supérieur, maître de son football et du jeu. Un Standard qui, finalement, était un peu « à l'étroit » avec un partage (1-1) certes rassurant, mais qui ne reflétait pas la physionomie d'un match où Anderlecht n'avait eu qu'une occasion franche : son but. Le scénario ne s'est pas répété, à Sclessin.
Tout le Sporting avait clamé, après l'aller, qu'on verrait un autre Anderlecht, plus sûr, plus entreprenant et on l'a vu, en effet. Certes, on ne va pas crier au génie, côté bruxellois, mais au moins De Sutter et ses compagnons étaient plus présents dans les duels, plus dominateurs, plus sereins, curieusement.
Mais au terme d'une mi-temps plutôt mauve, c'est quand même le Standard qui a pris l'avance via un penalty léger converti par Witsel. Anderlecht a tout tenté après la pause, mais en vain. Et la rencontre s'est transformée en pugilat, avec plus de cartons jaunes et de coups de sifflet que d'occasions de but. Le football belge ne sort pas grandi de ce match, mais soit. Et ce n'est pas dimanche soir que les Liégeois ont gagné le championnat, mais sur l'ensemble d'un deuxième tour quasi sans faute, où ils ont repris quatre points à Anderlecht (les Mauves étaient champions d'automne), où ils sont passés par le chas de l'aiguille à Gand, où ils ont géré de main de maître le départ de Dante six mois après celui de Fellaini. Avec dix matchs européens dans les jambes pour un noyau qu'on disait étriqué. Et avec une équipe d'une moyenne d'âge de 23 ans, avec deux Souliers d'or et, même s'il n'a pas reçu de trophée individuel, le meilleur joueur de la D1, Dieumerci Mbokani.
C'est pour tout cela que le Standard mérite son titre, le dixième de son histoire, le deuxième d'affilée. Avec, à la clé, on l'a dit et répété, 15 millions d'euros garantis par la participation directe aux poules de la Ligue des champions. Sclessin va recevoir Barcelone, Manchester ou une formation de cet acabit, l'automne prochain. Et le Standard va pouvoir creuser un écart important avec ses concurrents. Le tout alors qu'à l'ombre de Saint-Guidon, l'examen de conscience et la remise en question seront à l'ordre du jour dès ce matin. Anderlecht doit se relever, il l'a déjà fait souvent pas le passer. On n'est pas champion 29 fois en 62 ans par hasard. N'empêche, ce matin, les Liégeois se sont réveillés heureux, comblés, la tête lourde, sans doute, mais le portefeuille plus lourd, aussi. De 15 millions d'euros. C'est désormais une évidence : le pouvoir est à Liège.
afin d'aidé nos amis anderlechtois, les suppporters du Standard,moi en particulier, on fait livré ceci en signe d'amitié


Merci à M. Bloux pour ma Bannière
Une marée rouge. « Le gros vautchon », comme on dit à Liège. Après la victoire du Standard, des dizaines de milliers de supporters, doublement extasiés comme un sacre qui se répète, ont envahi le cœur de la Cité ardente. Ils se sont amassés devant le Palais provincial, attendant leurs idoles, toute la nuit s'il le faut.
Liège, nouvelle capitale du football belge
Après le Standard « enfin champion », voilà le Standard « encore champion ». Les années passent et se ressemblent désormais, en effet, dans le football belge, puisque le titre a pris l'habitude de se jouer à Sclessin, entre Anderlecht et le Standard, dans une ambiance de feu. Et le Standard a pris l'habitude de le gagner !
Comme le 20 avril 2008, le 24 mai 2009 aura été un jour de gloire pour les Liégeois, un jour de feu pour le peuple rouche à nouveau ivre de bonheur au terme d'un scénario de rêve entamé… à Gand, huit jours plus tôt, avec le penalty de Ruiz arrêté par Bolat.
Après le titre qu'on n'espérait plus, l'an dernier, voici le titre de la confirmation. Le titre de la maturité, le titre de la prise de pouvoir, aussi. Qui peut douter, désormais, que le Standard soit devenu le club numéro 1 en Belgique ?
Pourtant, dimanche, Sclessin a souffert pendant un match très – trop – nerveux où l'enjeu, clairement, a tué le jeu.
Jeudi, au parc Astrid, on avait vu un Standard supérieur, maître de son football et du jeu. Un Standard qui, finalement, était un peu « à l'étroit » avec un partage (1-1) certes rassurant, mais qui ne reflétait pas la physionomie d'un match où Anderlecht n'avait eu qu'une occasion franche : son but. Le scénario ne s'est pas répété, à Sclessin.
Tout le Sporting avait clamé, après l'aller, qu'on verrait un autre Anderlecht, plus sûr, plus entreprenant et on l'a vu, en effet. Certes, on ne va pas crier au génie, côté bruxellois, mais au moins De Sutter et ses compagnons étaient plus présents dans les duels, plus dominateurs, plus sereins, curieusement.
Mais au terme d'une mi-temps plutôt mauve, c'est quand même le Standard qui a pris l'avance via un penalty léger converti par Witsel. Anderlecht a tout tenté après la pause, mais en vain. Et la rencontre s'est transformée en pugilat, avec plus de cartons jaunes et de coups de sifflet que d'occasions de but. Le football belge ne sort pas grandi de ce match, mais soit. Et ce n'est pas dimanche soir que les Liégeois ont gagné le championnat, mais sur l'ensemble d'un deuxième tour quasi sans faute, où ils ont repris quatre points à Anderlecht (les Mauves étaient champions d'automne), où ils sont passés par le chas de l'aiguille à Gand, où ils ont géré de main de maître le départ de Dante six mois après celui de Fellaini. Avec dix matchs européens dans les jambes pour un noyau qu'on disait étriqué. Et avec une équipe d'une moyenne d'âge de 23 ans, avec deux Souliers d'or et, même s'il n'a pas reçu de trophée individuel, le meilleur joueur de la D1, Dieumerci Mbokani.
C'est pour tout cela que le Standard mérite son titre, le dixième de son histoire, le deuxième d'affilée. Avec, à la clé, on l'a dit et répété, 15 millions d'euros garantis par la participation directe aux poules de la Ligue des champions. Sclessin va recevoir Barcelone, Manchester ou une formation de cet acabit, l'automne prochain. Et le Standard va pouvoir creuser un écart important avec ses concurrents. Le tout alors qu'à l'ombre de Saint-Guidon, l'examen de conscience et la remise en question seront à l'ordre du jour dès ce matin. Anderlecht doit se relever, il l'a déjà fait souvent pas le passer. On n'est pas champion 29 fois en 62 ans par hasard. N'empêche, ce matin, les Liégeois se sont réveillés heureux, comblés, la tête lourde, sans doute, mais le portefeuille plus lourd, aussi. De 15 millions d'euros. C'est désormais une évidence : le pouvoir est à Liège.
afin d'aidé nos amis anderlechtois, les suppporters du Standard,moi en particulier, on fait livré ceci en signe d'amitié


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